Laos đŸ‡±đŸ‡Š mars 2026 jour 11

Retour sur Pakse’.

Nous avons pu commencer par la lente montĂ©e sur le plateau Boloven, 1400 mĂštres d’altitude, oĂč les tempĂ©ratures nocturnes peuvent taquiner le zĂ©ro degrĂ© en janvier
cela paraĂźt d’autant plus curieux qu’il faisait 34 dĂ©jĂ  ce matin.

Superbes vues sur les chutes jumelles. On a Ă©vitĂ© l’attraction de la tyrolienne, Brigitte dĂ©faille rien qu’en entendant le nom de cette activitĂ© ! DĂ©jĂ  elle a eu beaucoup de courage pour s’approcher des chutes jumelles Ă  Tad Fane en marchant sur du grillage instable surplombant le vide.

Visite ensuite des cultures de thĂ© et de cafĂ©, le climat Ă©tant idĂ©al dans cette zone devenue protĂ©gĂ©e avec les derniers vestiges de la forĂȘt primaire.

Il y a plusieurs autres cascades sur tout ce territoire, mais pour des excursions d’une journĂ©e entiĂšre, et avec un thermomĂštre qui vers 17h00 tutoie les 37 degrĂ©s, nous allons Ă©viter.

Nous avons pu ensuite avec notre guide nous arrĂȘter plusieurs fois pour faire connaissance avec les villages d’ethnies Alak, Nge et Katu. ces sociĂ©tĂ©s « non Lao Â» parlent une langue diffĂ©rente, seuls les enfants qui vont Ă  l’école (obligatoire de 6 Ă  12 ans) apprennent le Lao au moins « parlĂ© Â». Ils vivent en quasi autarcie, dans un Ă©tat de dĂ©nuement et de prĂ©caritĂ© qui fait peine Ă  voir, mais eux ont le sourire et se prĂȘtent au jeu de ces occidentaux en quĂȘte de tourisme Ă©thique qui prennent des photos. On est forcĂ©ment un peu mal Ă  l’aise dans ces moments lĂ  malgrĂ© l’accueil chaleureux.

En rĂšgle gĂ©nĂ©rale le Laos đŸ‡±đŸ‡Š est pauvre. Un salaire de base pour des mĂ©tiers non qualifiĂ©s de 120 euros par mois, jusqu’à 200 euros avec de l’expĂ©rience et la possibilitĂ© de gagner jusqu’à 400 euros en allant travailler en ThaĂŻlande. Du coup beaucoup privilĂ©gient le travail indĂ©pendant, la « dĂ©brouille Â», avec une entraide familiale trĂšs prĂ©sente dans une cellule soudĂ©e.

Allez! AprĂšs d’un bon cafĂ© torrĂ©fiĂ© sur place, l’arrivĂ©e au Champasak Grand HĂŽtel, la piscine et un bon restaurant , on oublie un peu le quotidien de cette sociĂ©tĂ© encore trĂšs rurale et qui voit surtout passer des chinois et des vietnamiens qui ont compris le potentiel de ce territoire.

Les chutes jumelles
Vue globale sur le plateau
Et un repas laotien
il faut toujours prĂ©ciser « no spicy Â» sinon c’est un cauchemar

Une maison Lao typique de ce plateau, sur pilotis, toit en paille de riz, cornes à chaque extrémité
Visite exploitation thĂ©, cafĂ©, fruits. Mais l’aprĂšs-midi il fait bien trop chaud đŸ„” pourtravailler
Sauf pour certains au sĂ©chage qui n’attend pas
Du café
Un poivrier
DĂ©gustation d’un cafĂ© pour la route, en charmante compagnie !
Le forgeron
L’épouse du forgeron
le travail se fait toujours en famille
Moi je me contente de regarder en compagnie
Les maisons des ethnies « non Lao Â». Celle-ci apparaĂźt presque luxueuse
Les enfants, curieux et craintifs à la fois. Souvent 9 par femme
premiùre grossesse à 15 ans

Ce qui reste surprenant dans cette situation de grande pauvretĂ©, c’est l’accueil chaleureux sans aucune mendicitĂ©, le sourire aux lĂšvres et l’envie de communiquer, adultes comme enfants
La vie parait trÚs dure au quotidien mais la guide hésite dans le qualificatif : heureux malgré tout? Ou malheureux ?
Toutes les photos se font avec accord préalable explicite des enfants comme des parents
Le marchĂ© de Pakse’
Avec ses poissons

Ses fourmis 🐜

Ses Ɠufs de fourmis 🐜
Ses scarabĂ©es đŸȘČ vivants
Et le reste
dont du tabac
Des Durian
odeur caractĂ©ristique ! đŸ˜· !
Les mĂȘmes sur l’arbre!
Des cristophines
C’est paradoxal
plus c’est rouge moins cinĂ©s Ă©picĂ© đŸŒ¶ïžâ€Šil faut le savoir!
ArrivĂ©e sur Pakse’
Coucher de soleil sur le Mékong
Des Ă©quipes bĂ©nĂ©voles de ramassage d’ordures
il y a du boulot, en sensibilisation particuliĂšrement.
Promenade sur les bords du Mékong
Un palais
qui appartiendrait à un riche vietnamien
L’hîtel 

Et sa piscine !

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