Laos đŸ‡±đŸ‡Š mars 2026 jour 8

DĂ©part assez tĂŽt pour aller dans un premier temps visiter les hĂ©ritages des Khmer, en particulier Wat Phou. Reconnu par l’UNESCO patrimoine mondial de l’humanitĂ©, Wat Phou est un temple prĂ©-angkorien spectaculaire situĂ© au milieu des riziĂšres et des voies navigables du sud Laos.

L’ensemble des bĂątiments religieux actuels ont Ă©tĂ© construits entre les xie et xiie siĂšcles par les Khmers qui administrĂšrent cette partie du Laos pendant une grande partie de l’empire Khmer.

AprĂšs un second Ă©difice au ixe siĂšcle, associant dĂ©jĂ  un sanctuaire et des ouvrages hydrauliques, le temple visible actuellement fut construit au xiie siĂšcle en mĂȘme temps qu’une retenue d’eau (baray).

Par la suite, Vat Phou devint un sanctuaire boudhiste trĂšs vivant et l’est restĂ© jusqu’à nos jours : chaque annĂ©e, en janvier ou fĂ©vrier, le 15e jour de la lune croissante du 3e mois, a lieu un pĂšlerinage qui attire de nombreux fidĂšles laotiens coĂŻncidant avec la fĂȘte bouddhiste du Makha Busa.

Nous traverserons ensuite Champasak, avec ses rues bordĂ©es de bĂątiments coloniaux français, pour passer ensuite avec le vĂ©hicule sur un improbable bac fait de 3 jonques rouillĂ©es plus ou moins bien assemblĂ©es par des planches branlantes disjointes, animĂ© par un vieux diĂ©sel pĂ©taradant
aucun gilet, aucune rambarde, juste une voiture sur trois planches voguant sur le MĂ©kong
.aucun gilet secours..🛟 !

Nous sommes arrivĂ©s sains et saufs Ă  Khong Island, la plus grande Ăźle du sud du Laos, et le dĂ©but de cette rĂ©gion appelĂ©e « rĂ©gion des 4000 Ăźles Â». Cette zone, aussi appelĂ©e Siphandon en langue Lao, est l’endroit oĂč le MĂ©kong s’étend sur 14 kilomĂštres de large et abrite des milliers d’üles entre ses cascades et ses rapides.

Demain nous partirons à la découverte de certaines de ces petites ßles dont la plupart sont inhabitées.

Des riziĂšres sur la route
Et des chemins menant Ă  des villages en fĂȘte
Arrivée à Wat Phou
il est 10h00 il fait déjà 32 degrés

Les lacs en bas de Wat Phou
SacrĂ©s ou pas, tout le monde s’y rafraichit, toutou đŸ¶ inclus!
Les ruines restent impressionnantes
Habitées par les chÚvres
Les escaliers pour monter au sanctuaire sont trÚs raides et les marches trÚs irréguliÚres
La température monte à 36
.
Le sanctuaire
Et sa source sacrée qui guérit tout
Le bac improbable
Mais la voiture paraßt bien calée

Quelques pĂȘcheurs locaux
Et une arrivĂ©e sur l’üle
trois heures de route nous attendent
avec de frĂ©quents arrĂȘts photo.
Comme pour ce Boudha vénÚre en bord de route
Avec ses nagas protecteurs
Et un escalier vertigineux !
Autour du Boudha, tous les commerces d’offrandes habituels, dont ces oiseaux Ă  libĂ©rer pour exaucer un vƓu
La route continue, avec ce magasin français d’articles artisanaux
Les belles maisons coloniales
Et des rencontres
Avec la découverte de la fabrication du sucre de palmiers

Le sucre de palme est un Ă©dulcorant naturel issu de la sĂšve des fleurs de divers palmiers, notamment le rĂŽnier. La sĂšve est rĂ©coltĂ©e, filtrĂ©e, puis cuite lentement pour se transformer en sirop, pĂąte ou sucre cristallisĂ©, avec un indice glycĂ©mique bas (<30). Les artisans grimpeurs incisent les fleurs mĂąles ou femelles pour recueillir la sĂšve dans des bambous, souvent Ă  l’aube. La sĂšve est filtrĂ©e et cuite durant plusieurs heures (environ 3h) pour Ă©paissir, puis battue pour cristalliser.

Pour grimper au palmier
.🌮 Faut pas avoir peur!
La cuisson
On peut aussi manger le fruit du palmier
C’est trĂšs bon, sucrĂ© bien entendu 

ArrivĂ©e Ă  l’hĂŽtel
la vue depuis la chambre

À demain !

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